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Sécheresse oculaire : causes et solutions

Illustration des glandes de Meibomius situées dans les paupières — rôle dans le film lacrymal et la sécheresse oculaire

Picotements, sensation de sable dans les yeux, brûlures, vision qui « flotte »… La sécheresse oculaire, ou syndrome de l'œil sec, est l'un des motifs de consultation les plus fréquents en ophtalmologie. Le plus souvent bénigne, elle peut cependant devenir très gênante au quotidien. Explications et solutions.

Qu'est-ce que le syndrome de l'œil sec ?

La surface de l'œil est recouverte d'un film lacrymal en trois couches (lipidique, aqueuse, mucineuse) qui lubrifie, nourrit et protège la cornée. Quand ce film se dégrade — trop peu de larmes, ou des larmes qui s'évaporent trop vite — l'œil devient sec et irrité. On parle de maladie de la surface oculaire.

Les deux grands types de sécheresse

On distingue deux mécanismes principaux, qui peuvent coexister :

Les causes les plus fréquentes

Les solutions simples à essayer d'abord

Lentilles de contact et sécheresse : les précautions

Le port de lentilles souples est l'un des premiers facteurs aggravants : elles absorbent l'eau du film lacrymal et limitent l'oxygénation de la cornée. En cas de sécheresse avérée :

Quand consulter ?

Une consultation s'impose si les symptômes persistent malgré ces mesures, s'ils sont douloureux, ou s'ils s'accompagnent de rougeur, de baisse de vision ou de photophobie. L'examen (lampe à fente, test du film lacrymal) permet d'identifier la cause et de proposer un traitement adapté — parfois médicamenteux (anti-inflammatoires, ciclosporine…) ou d'autres options selon le cas.

📌 Bon à savoir : une sécheresse oculaire bien traitée améliore nettement le confort — et la qualité de la vision, qui dépend aussi de la surface de l'œil.

Cet article est informatif et ne remplace pas une consultation médicale. En cas de douleur, rougeur ou baisse de vision, consultez rapidement un ophtalmologiste.